Clarification du gouvernement au sujet de la gestion des fonds de l’escorte
« Le gouvernement s’est expliqué hier » annonce la manchette de Fraternité. Pascal Koupaki, ministre d’Etat, chargé de la Prospective et du Développement, Soulé Mana Lawani, ministre de l’Economie et des Finances, Victor Topanou, porte-parole du Gouvernement, Bernard Lani Davo, Ministre de l’Enseignement Secondaire, Technique et Professionnel, et Reckya Madougou, ministre de la Microfinance, parmi d’autres, ont réagi aux propos du député Issa Salifou mettant en cause la gestion des fonds de l’escorte des véhicules d’occasion par le pouvoir.
Le journal indique que l’ensemble des recettes générées par les fonds de l’escorte pour les années 2006, 2007 et 2008 se monte à presque 46 milliards de F CFA (plus de 70 millions d’euros). Selon Pascal Koupaki, la traçabilité de ces fonds ne pose aucun problème, contrairement à la période antérieure. Il explique par ailleurs que le coût lié à l’importation d’un véhicule est passé de 350 000 F CFA (533 euros) à 210 000 F CFA (320 euros) afin de réduire la différence avec les autres ports de la sous-région. Par ailleurs, il a nié toute confusion entre ces fonds et les prêts de micro-finance.
Projet de loi du député Chabi Sika sur le RENA et la LEPI
Le député FCBE (Forces Cauris pour un Bénin Emergent) Karim Chabi Sika est l’auteur d’un projet de loi qui concerne le Recensement National Approfondi (RENA) et la Liste Electorale Permanente Informatisée (LEPI).
Cette proposition de loi dessaisit le gouvernement de la mise en œuvre de la LEPI, au profit d’une structure dénommée Mission Indépendante du Recensement Electoral National Approfondi (MIRENA), composée de 15 membres (dont 3 désignés par le Président, 9 par l’Assemblée Nationale, 2 par la Société Civile et 1 serait la responsable du SAP/CENA, le Secrétariat Administratif Permanent de la Commission Electorale Nationale Autonome).
Un autre organe, travaillant sous la tutelle du MIRENA, chargé des questions techniques, serait aussi formé : le Comité National de Supervision Technique (CNST), dont les membres seraient issus du SAP/CENA (4 membres) et d’autres institutions scientifiques publiques (Institut des statistiques INSAE, IGN, institut de la télédétection), selon L’Autre Quotidien.
Léhady Soglo et Justine Chodaton rencontrent les femmes des marchés
« Léhady reçoit les femmes du marché » annonce la Une de Nokoué, qui précise que « la parenthèse Yayi-Chodaton est fermée ». Le Premier adjoint au maire de Cotonou a reçu le soutien des femmes du marché de Dantokpa. Le Matinal rapporte qu’il « signe un pacte de confiance avec les femmes » et propose une photo où il est main dans la main avec la député de la RB (Renaissance du Bénin). Le journal relate aussi l’incendie qui a frappé le marché de Gbegamey, dans le 11ème arrondissement de Cotonou, hier soir, sans faire apparemment de victime.
Le Front des Enseignants dénonce une « manipulation » de Boni Yayi
A la suite à leur récente audience avec le Président, les membres du Front d’Action des Syndicats des trois ordres de l’enseignement affirment leur déception. Ils n’ont en effet pas eu l’occasion, lors de l’entretien, de faire part de leurs doléances salariales. Ensuite, ils ont été sollicités par le Président de la République afin de mettre à sa disposition 5000 enseignants dans le cadre d’une rencontre devant se dérouler prochainement (La Nouvelle Tribune).
Convention entre la France et le Bénin en vue de l’évaluation de la politique éducative
Une convention de 16 millions de F CFA (24 400 euros) pour l’évaluation de la politique éducative du Bénin, doit être signée aujourd’hui entre Monsieur Antonin Dossou, Directeur de Cabinet du Ministre d’Etat Chargé de la Prospective, du Développement et de l’Evaluation de l’Action Publique et Monsieur Fulvio Mazzeo, Directeur de l’Agence Française de Développement à Cotonou.
La cérémonie aura lieu en présence des Ambassadeurs des Pays Bas et du Danemark. Les coopérations française, danoise et hollandaise, très actives dans l’appui à l’éducation au Bénin, notamment dans le cadre de « l’Initiative Fast Track » pour l’Education, ont en effet décidé de mener une évaluation conjointe rétrospective de l’éducation sur la période 2004-2009.
